Aller à la rencontre d'Auryn, c'est aller à la découverte d'une voix
Voix singulière tantôt soutenue et éclatante,
tantôt fragile comme en suspens… Auryn est
telle un ange pouponné par les diables. Elle
brise a capella le souffle du temps, et nous
révèle une mélancolie moderne au rythme de la
puissance rock.
Au-delà du chant que ce brin de femme maîtrise
à la perfection, c’est tout un univers qui s’ouvre
à nous, profondément envoûtant.Auryn diffuse
une musique où s’entrelacent harmonieusement
mélancolie et exaltation, comme autant d’histoires
d’amour encore à écrire, au bord de l’intime
où résonnent encore les souvenirs d’enfance.
De grâce délicate en passion assumée, Auryn
nous emmène telle une équilibriste à travers
ses chansons qui balancent entre rêve, féerie,
ravissement ou souffrance, larmes et silence.
Pianos, cordes, glockenspiels et guitares
principalement acoustiques viennent soutenir
cet univers complexe qui semble à tout moment
rompre le souffle du temps, déroulant autant
de paysages nouveaux où chaque mélodie offre
autant d’images empreintes d’une émotion
persistante qui n’appartient qu’à elle.
Auryn vit la scène
Auryn, née en Belgique au coeur du monde pop
et folk, apprend le violoncelle classique avant de
continuer sa formation à L’IAD en section théâtre.
En filigrane de ces apprentissages patients, c’est
surtout de talents dont on parle. Outre ceux de
chanteuse et violoncelliste, celui de compositrice
aussi qu’elle se découvre à l’âge de 17 ans, en
écrivant ses premières chansons au piano.
Ces talents ne pouvaient rester secrets bien
longtemps. Via Myspace, elle se fait remarquer
par Aaron et Keren Ann qui lui offrent ses
premières scènes (à Marseille et au Botanique).
Tous deux ont eu un véritable coup de coeur
pour cette voix céleste qui fait se brûler les ailes.
Elle enchaîne alors une série de concerts et
premières parties d’artistes, (Les Ardentes, Les
Francofolies de Spa, soirée « Les Femmes s’en mêlent »
aux Nuits Botanique, soirée « les Inrocks spécial
découverte » à la Maroquinerie de Paris, la Flèche
d’Or à Paris, les premières parties de Stephan Eicher et
Jeanne Cherhal) nous laissant un souvenir marquant
et marqué au plus profond de nos coeurs.
Auryn sort son premier album Winter Hopes le 29 mars 2010
sur le label AT-Music, distribué par PIAS.
Auryn joue les parties de piano et violoncelle
et s’est entourée de Margaret Hermant (violon),
Sacha Toorop (Zop hopop) ou Frank Baya à la
batterie, Pierre Jacqmin à la basse et Patrick
Steenarts, Greg Remy (Ghinzu) et Karim Baggili
aux guitares.
Enregistré au studio Lovo, l’album a été réalisé
aux côtés de l’ingénieur du son Christophe Loerke
et du multi-instrumentiste/arrangeur Christian
Schreurs (Venus).
Mixé par Erwin Autrique (Benjamin Biolay,
Calogero) au studio ICP (Bruxelles) et par Jean
Lamoot (Noir Désir, Alain Bashung) au studio
Ferber (Paris).
| Auryn | ...................... | Chant, Piano, Guitare |
| Margareth Hermant | ...................... | Violon, Glockenspiel, Piano |
| Laurent Stelleman | ...................... | Guitare |
| Francois Verrue | ...................... | Basse |
| Jean-Philippe Gheest | ...................... | Batterie |